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Le château actuel a été bâti sur l'emplacement d'un ancien manoir défendu par des fossés par la famille de Brenne qui possède ce domaine depuis 1476. Il est construit dans un style typiquement français, avec chaînes de pierre et murs de briques, et recouvert d'un toit d'ardoise.
Le château de Bombon a abrité le Quartier Général des Armées Alliées de juin à octobre 1918. Le généralissime des armées alliées Foch y lance, le 18 juillet, la grande contre-offensive qui renverse le sort des armes et fait reculer le front allemand sur toute sa largeur jusqu'à la seconde victoire de la Marne.
En ces lieux, le 23 août 1918, il reçoit son bâton de maréchal des mains du Président Poincaré en présence de Georges Clemenceau et de tous les chefs d'état-major, maréchal Haig, maréchal Pershing, général Pétain.
En 1939, le château de Bombon devient l'un des trois postes de commandement principaux de l'armée française. Inscrit au titre des Monuments historiques, le château a été la propriété de Félix Houphouët-Boigny, président de la Côte d’Ivoire, puis de ses descendants.
Édifiée au XIIIe siècle et mentionnée pour la première fois en 1285 dans une charte de partage de la vicomté de Melun, la ferme fortifiée des Époisses constitue l’un des exemples les plus remarquables de maison forte en Brie.
Conçue à la fois comme exploitation agricole et comme ouvrage défensif, elle illustre l’organisation économique et seigneuriale du territoire médiéval. Son architecture, particulièrement bien conservée, reprend les codes des fortifications : douves en eau, tours carrées dont une tour d’angle, porche fortifié, créneaux et salle de garde percée de meurtrières. Ces éléments, rares pour une ferme, témoignent de l’importance stratégique du site.
Le domaine connaît des transformations significatives aux XVe et XVIe siècles, à la suite notamment des dommages subis durant la guerre de Cent Ans. Les campagnes de reconstruction et d’agrandissement confèrent à l’ensemble son équilibre architectural actuel, mêlant puissance médiévale et apports des périodes modernes. Parmi les composantes patrimoniales majeures figure le pigeonnier du XIIIe siècle, doté de plus de mille boulins en terre cuite. Symbole du statut seigneurial, il reflète l’étendue et la prospérité du domaine à l’époque où le droit de colombier constituait un privilège. Au fil des siècles, le fief passe entre les mains de plusieurs familles notables. En 1740, la terre est érigée en marquisat.
Au XIXe siècle, le site acquiert une renommée nationale lors de l’Exposition universelle de 1878, en accueillant une importante démonstration de matériel agricole qui attire près de 20 000 visiteurs. Au XXe siècle, le domaine connaît une nouvelle dynamique culturelle.
En 1975, le violoncelliste Mstislav Rostropovitch y donne un concert marquant, inscrivant le lieu dans une programmation artistique d’envergure. Des travaux de restauration sont menés entre 1981 et 1987 afin d’assurer la conservation du site.
Classée au titre des Monuments historiques par arrêté du 23 décembre 1981 (comprenant la ferme, la cour pavée, les douves et la grange), la ferme fortifiée des Époisses représente aujourd’hui un témoin majeur du patrimoine rural fortifié d’Île-de-France. Elle illustre, à l’échelle départementale, la permanence et l’adaptation des grands domaines agricoles fortifiés du Moyen Âge à l’époque contemporaine, constituant un élément structurant de l’identité historique et paysagère de la Brie.
L’église Saint-Germain de Bombon, inscrite au titre des Monuments historiques en 1990, est édifiée à partir du XIIIe siècle, sur une ancienne chapelle du XIIe siècle. L’édifice a connu des réaménagements au cours du XIVe et du XVIIIe siècles.
Sa façade est assez imposante et donne sur un espace ouvert en contre-bas. Elle est composée d’un clocher en grès du XVIe siècle - incendié en 1895 et reconstruit à l’identique l’année suivante - et d’un escalier monumental du XVIIIe siècle donnant accès à l’église par une galerie porche soutenue par de courtes colonnes en grès. L’intérieur de l’église est composé d’une nef, d’un chœur à chevet plat éclairé par trois baies et d’un bas-côté nord.
Des fresques du XIXe siècle recouvrent la chapelle latérale nord. Trois grosses colonnes délimitent la nef du bas-côté, elle proviendrait de l'ancien prieuré local et sont décorées de motifs variés, sculptés en relief : feuillages, étoiles, chapeau de cardinal, marguerites, armoiries à fleur de lys…
Le mobilier comprend de nombreux objets protégés au titre des Monuments historiques : tableau sur bois du XVIe siècle représentant des scènes de la vie du Christ, statues des XVe, XVIe et XVIIIe siècles, bas-relief de Dieu le Père, retable, fonts baptismaux en marbre, devant d’autel représentant saint Michel terrassant le dragon du XVIIe siècle...
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